33 trucs pour être créatif – Partie 1

pinup creative

Une petite liste à picorer pour vous mes poussins ! J’ai commenté une liste pas mal que j’ai reçue par email.

  1. Faites des listes ! Elle est bonne celle-là ! Mais vraie. Les listes structurent les projets, et lorsqu’on raye un item réalisé, on quantifie visuellement sur la liste le réalisé et les encours, et cette vision globale permet de se situer dans le déroulement du projet (quel qu’il soit).
  2. Ayez toujours un carnet de notes sur vous. Vous n’allez PAS vous souvenir de l’idée du siècle que vous avez eu dans le métro. Notez-la, sinon elle sera perdue pour l’humanité. Si vous n’avez pas de carnet, envoyez vous un texto ou faite un mémo écrit ou vocal sur votre smartphone.
  3. Essayez l’écriture intuitive. Je n’ai jamais essayé, je ne suis pas sûre de ce que c’est…
  4. Levez la tête des écrans. Facile à dire !
  5. Soyez d’un autre monde. Comme David Bowie.
  6. Cessez de vous maltraiter. Par exemple, arrêtez de vous parler mal, de vous insulter pour une broutille.
  7. Prenez des pauses. Le cerveau humain ne se concentre efficacement que par tranche de 50 minutes. Une petite pause de 5 à 10 minutes entre chaque session améliore la mémorisation et l’analyse des travaux réalisés, et permet une exploitation plus créative et efficace de ces informations dans la session suivante.
  8. Chantez sous la douche. Ou ailleurs, mais chanter est une utilisation de notre corps différente que celles dont nous avons l’habitude. C’est utile et apaisant. (A défaut d’être gratifiant, dans mon cas.)
  9. Buvez du café. Ou du thé, ou de l’eau chaude. Les boissons chaudes induisent une sensation de chaleur proche du câlin affectueux, générateur de l’ocytocine, hormone du bonheur. Et on créé mieux quand on est heureux, alors buvez chaud !
  10. Découvrez vos racines. Il est plus facile de se projeter dans le futur quand on s’appuie sur une bonne connaissance du passé/passif du projet à créer et du créateur lui-même.
  11. Ecoutez des musiques que vous ne connaissez pas. (Deezer, Spotify, Youtube)
  12. Soyez ouvert. Alors là, je concède que ce n’est pas évident. Je continue à avoir du mal avec certains, même si je sais qu’on est TOUJOURS le con de quelqu’un. Mais faites au mieux.
  13. Côtoyez des gens créatifs. Et sexy ! Creativity is hot !
  14. Donnez des retours, partagez vos impressions. Non, les gens ne lisent pas dans vos pensées… Si vous voulez être entendu, exprimez-vous !
  15. Collaborez ! Les groupes ont de meilleures idées que les individus, à condition que les individus aient réfléchis individuellement en amont sur des idées créatives à partager et à catalyser.
  16. Restez tenace. On n’a pas échoué tant qu’on continue d’essayer. J’ai entendu cela chez Weight Watchers il y a longtemps, ça m’avait marqué. Je continue à vouloir perdre des kilos mais je ne me sens pas en échec. Je pense que cette vision peut s’appliquer à tout.
  17. Pratiquez, Pratiquez, Pratiquez ! La technique est l’outil de la création. Les meilleures idées exprimées sans travail auront toujours moins d’impact. Alors au boulot !

Mes 3 préférés ? 1, 13 et 17 !  Et vous ?

La suite de la liste, c’est ici !

Demain, c’est aussi bien… 3 trucs antiprocrastination

pinup procrastination

La procrastination, cet art de tout remettre à plus tard, est fêté aujourd’hui 25 mars (le 20 mars, c’était le bonheur) à l’initiative de David d’Equainville, un jeune éditeur qui a trouvé un remède définitif contre la procrastination : l’accepter. Contre la folie qui voudrait que l’on devienne tous des gens hyper organisés, rigoureux et jamais en retard, il prône même une « procrastination active », comme une forme de résistance à l’esprit du temps. Car il s’agit bien d’une attitude banale et courante que tout le monde pratique plus ou moins. À part peut-être quelques incroyables et merveilleuses de notre entourage, à l’efficacité jamais prise en défaut, qui font avouons-le envie et peur à la fois.

Sans entrer dans le pathos, voici néanmoins quelques astuces antiprocrastination ; faites-en ce que vous voudrez !

 Savoir vraiment ce que l’on veut

Avant d’entreprendre tout changement, il faut s’assurer de ce que l’on veut vraiment. Il est des objectifs que l’on repousse toujours peut-être parce qu’au fond de soi, l’on n’a pas vraiment envie de changer : changer de travail ? Suis-je prêt à me lancer dans une nouvelle carrière ? Il faut faire un examen de conscience. Et là, il vaut mieux renoncer plutôt que de repousser sans fin, afin d’éviter la culpabilité, beaucoup plus consommatrice d’énergie et de créativité qu’un deuil sain. Cela invite à définir de nouvelles priorités et de nouveaux objectifs.

Repérer ses moments de faiblesse

Etre conscient du phénomène. Plus exactement, il faut repérer les moments précis où l’on flanche, ainsi que les idées qui les accompagnent. Le propre de la procrastination est d’être une non-décision. C’est-à-dire qu’au moment où l’on devrait agir, on se trouve subitement et comme par hasard placé devant une autre attraction. Et c’est à ce moment que l’idée furtive du report s’insinue… (vous voyez bien ce que je veux dire…) C’est à ce moment précis, où l’on va basculer dans l’autre activité que celle prévue, qu’il faut mettre en place un système d’alarme intérieure.

 Se fixer des objectifs précis et limités

Procrastination rime souvent avec perfectionnisme. Le propre du procrastinateur est non seulement de remettre à demain mais de se fixer des objectifs irréalistes : d’autant plus ambitieux que l’on s’accorde un sursis et que l’on ne s’engage donc à rien pour l’immédiat. «Je reprends une part de tarte, mais demain, régime strict.» . Et le jour venu de changer vraiment, la barre est fixée si haut que l’échec est pratiquement assuré. Avec ses conséquences psychologiques : l’autodénigrement, la honte, la culpabilité et le découragement. Puis, une fois l’échec digéré, une nouvelle vague d’illusions s’amorce.

 Quoi faire alors ?

 Ce qui est difficile, c’est de renoncer à un plaisir immédiat pour une activité qui paraît ennuyeuse. La bonne méthode consiste à surmonter la difficulté, en réduisant l’effort au minimum. Il vaut mieux se fixer un petit objectif immédiat et facile plutôt qu’un gros obstacle. Si j’ai décidé de ranger mon bureau et classer mes papiers, je vais donc commencer par un exercice simple et immédiat. «Cinq minutes de rangement pas plus, mais tout de suite.» On se surprend alors à dépasser l’objectif que l’on s’était fixé. Le petit changement du jour aura produit une gratification morale : la routine a été cassée, c’est une première petite victoire sur soi. C’est la première récompense : le plaisir d’avoir réalisé quelque chose.

Les spécialistes de la procrastination suggèrent donc de repérer ses pensées récurrentes, ses mauvaises routines et ses moments de faiblesse. Puis il faut établir un plan de changement avec un programme précis (« à partir de demain, je vais améliorer mon anglais » n’est pas un programme précis : combien de temps par jour, à quel rythme, pour quel objectif ?).

Il faut ensuite définir les étapes intermédiaires, les petites étapes quotidiennes. Ensuite, il ne faut pas oublier la stratégie de récompense. À chaque succès, il faut s’accorder un plaisir : un loisir attendu.

Comme la lecture d’un article de l’œuf du neuf !

Bonne Journée Mondiale de la Procrastination !

Journée du bonheur

pinup jaune

Il semblerait d’après les réseaux sociaux que le 20 mars soit la Journée Internationale du Bonheur. Je ne peux pas ne pas en parler, mais c’est un peu le même problème que pour la Journée (des droits) de la Femme, ou la Journée contre le cancer… Cela permet d’attirer l’attention sur un thème, mais au fond, cela concerne toujours des sujets auxquels il faut penser tous les jours.

Le bonheur, c’est par défaut, le silence des soucis, et c’est déjà un bon point. Le cran au-dessus, c’est d’éprouver des satisfactions, des émotions positives, d’avancer un petit pas plus loin vers les choses qui nous tiennent à coeur. Le bonheur, c’est activer notre intelligence pour être plus présent, plus créatifs, plu pertinents, plus en contrôle.

Aujourd’hui n’est donc pas le jour des citations débiles mais le jour d’une réflexion un peu consciente sur ce qui nous fait nous sentir vraiment bien, apaisé, serein, enlevé, joyeux, avec l’envie de faire des blagues ou des câlins. Chez moi, c’est le vin (ok, facile) et les belles images de pin-up. En voici une avec une robe jaune, un jour d’été, appuyée à une auto du temps d’avant. Je trouve que ça sent l’amour et la citronnade, les Etats-Unis de la conquête spatiale et les vacances.

Alors je vous souhaite dans cette ambiance oldies une belle journée du bonheur !

Pensez-y !

 

LOVE 2.0 : Everybody gonna love today

love2.0

Aujourd’hui on ne lit pas des romans d’amour, mais un livre de Barbara Fredrickson, sur l’amour vrai dans toutes les bêtes situations de nos journées, avec tout le monde…Vous allez voir, c’est très intéressant tout cet amour…

Dans l’introduction, Matthieu Ricard (on parle beaucoup de lui en ce moment pour son Plaidoyer pour les animaux, mais il a aussi publié Plaidoyer pour le bonheur ou Plaidoyer pour l’altruisme) distingue la psychologie positive, « domaine de recherche scientifique qui s’est donné pour but d’étudier et de renforcer les émotions positives, celles qui nous permettent de devenir de meilleurs êtres humains, tout en éprouvant une plus grande joie de vivre », de la « pensée positive », qu’il décrit comme une espèce de baguette magique à la limite du charlatanisme. Donc, la psychologie positive n’est pas seulement une manière de voir le verre à moitié plein, mais de se mettre plus en interaction avec les autres et de penser et d’agir pour un bonheur commun. Il y a d’ailleurs un Top 10 établi par Barbara Fredrickson des émotions positives : la plupart se vivent à plusieurs, comme la gratitude, l’intérêt, l’amusement… ou l’amour.

 Car le but de Love 2, sous-titré « Ces micro-moments d’amour vont transformer votre vie », c’est justement de nous aider… à aimer. Pas dans un sens romantique, évidemment, puisque ça, on sait déjà… Mais dans un sens de bienveillance, d’altruisme, d’empathie, d’entraide… Ce qui est parfois plus compliqué ! « Le fait est que tous les gens connaissent des bonheurs et des malheurs toute l’année, si ce n’est tous les jours » écrit-elle. « Quand vous regardez les autres, même si vous ne leur adressez pas la parole et vous ne savez pas grand-chose d’eux, vous pouvez être sûr qu’ils connaissent à la fois des bonheurs, petits ou grands, et des revers, là encore petits ou grands. Chaque individu que nous croisons mérite donc à la fois notre compassion et notre réjouissance aimantes. » Pas uniquement pour être sympa et aider le monde aller mieux (encore que c’est déjà pas mal). Mais parce que cette positivité des rapports, ce plan relance de la communication, de l’humanité et de la bienveillance, se traduit, oui, dans sa petite vie personnelle, par plus d’émotions positives (y compris un petit peu égoïstes) comme la sérénité, la joie, la fierté…

 A part ça, dans le livre, il y a du discours théorique, il y a des exemples pratiques, et il y a des exercices. Souvent assez rigolos à faire, si tant est qu’on aime un peu l’introspection. Par exemple : « Examinez votre travail en lui-même, vos habitudes de travail, vos attitudes au travail. Quelle part de travail effectuez-vous avec les autres ou en leur présence ? Combien de temps, pendant ces moments-là, vous efforcez-vous consciemment d’être en relation avec les autres ? Prenez-vous le temps de les écouter et de croiser leur regard ? (…) Comment consacrer plus d’énergie à cultiver la relation aux autres ? Quels rituels ou quelles habitudes pouvez- vous créer pour introduire plus d’amour dans votre journée de travail ? Quels indicateurs vous aideraient à mesurer, vous et vos collègues, si cet investissement porte ses fruits ? »

 Pour celles qui restent perplexes, je terminerai avec cette petite liste de moments d’amour qui est en réalité au début du livre et qui m’a mieux fait comprendre de quoi il était question :

 « En réglant ses courses, on rit avec le caissier à la vue d’une tomate à la forme étrange qui nous fixe dans le panier.
En allant chercher le courrier, on tombe sur un voisin que l’on n’a pas vu depuis un moment et on s’arrête pour bavarder avec lui. En quelques minutes, on se retrouve à discuter allègrement de passions communes.
Au bureau, on célèbre une réussite collective en se tapant dans la main et en s’embrassant.
En faisant son jogging matinal, on sourit et on salue d’un signe de tête les autres coureurs en leur souhaitant intérieurement une bonne journée.
On serre longuement dans ses bras un parent au retour d’un voyage qui nous a séparés durant trop longtemps. »

Cette chronique est tirée du blog des paresseuses, et comme j’en fais partie et que je l’ai trouvé bien fait, il inaugure ma rubrique littéraire… Je vous souhaite beaucoup d’amour aujourd’hui !

Joue-la comme Bowie !

bowie

J’aime David Bowie.

Son œuvre musicale, en partie, mais SURTOUT le personnage, lyrique, étrange, immensément sentimental, humain et surhumain, réservé et timide, perpétuellement avant-gardiste, touche à tout, ultra-créatif, fabuleux.

David Bowie, c’est de la créativité ambulante. Il fait toujours quelque chose, il a toujours une idée novatrice, il est le directeur artistique jamais démodé, tout ce qu’il a fait hier reste neuf aujourd’hui. On en parle beaucoup en ce moment à cause de l’exposition que lui consacre la Philharmonie de Paris, alors moi aussi j’en parle !

David Bowie m’aide à être créative quand il me faut trouver une solution innovante, même pour un problème de plomberie. Certains se demandent ce que ferait leur mentor dans certaines situations, pour ma part je me demande ce que ferait David Bowie. Rock’n’roll suicide, Space Oddity, Heroes, penser Bowie, c’est penser « hors code existant ». C’est forcément innovant, même lorsqu’il s’agit d’être créatif dans une situation qui n’a rien d’artistique.

 Etre créatif sans être artiste

Car nous sommes tous créatifs ! Chacun a la possibilité d’utiliser son imagination pour mettre en œuvre des actions pour atteindre ses objectifs. Il ne s’agit pas d’être « bon en dessin ». Nous sommes tous les jours créatifs, notre vie nous y oblige : faire rentrer toutes nos obligations et nos loisirs dans nos journées, imaginer la solution logistique la plus efficiente pour une sortie entre amis (gestion du site, de la nourriture, des covoiturages, des enfants, etc), tout cela est déjà une montagne de créativité à laquelle nous ne pensons même plus tant elle nous est naturelle. Organiser, c’est créer. Alors organiser différemment, c’est innover ! Et c’est très facile à faire au quotidien. Le bénéfice est garantit pour le bien-être, grâce à l’intérêt nouveau que nous allons alors porter à nos activités habituelles, afin de contrôler que nos nouvelles façons de faire sont bien adaptées à nos objectifs.

Et imaginer des solutions créatives pour notre quotidien nous permet de le renouveller, de nous renouveller par la même occasion, et de voir sans cesse les choses sous un jour nouveau, donc plus attractif.

Vous aussi, jouez-la comme Bowie !

Ou comme Mamie, si c’est elle qui vous inspire !

Toujours porter sa couronne invisible

couronne

On parle aujourd’hui de self-estim, et de l’impact que l’attitude de notre corps peut avoir sur nous-même et sur les autres. Ou le contraire. Puisque tout est lié. Et c’est un petit truc tout simple que vous allez pouvoir essayer tout de suite !

 J’ai toujours eu des difficultés à marcher avec des talons. Un jour, j’ai vu cette vidéo d’une minute, qui m’a inspirée sur un tout autre sujet.

 http://www.dailymotion.com/video/x7kdlk_comment-marcher-avec-des-talons-aig_lifestyle

 Souvent j’avais lu que pour avoir de l’assurance et « en imposer », il fallait se tenir droite. Conseil d’autant plus valable pour moi, qui fait partie des personnes mesurant moins d’un mètre soixante, ce qui, même pour une fille, n’est pas bien haut ! D’où ma volonté d’essayer d’apprendre à marcher avec grâce sur des talons.

 Dans cette vidéo, on parle d’ouvrir ses épaules (je visualise, ok, comme un coquillage), et de « porter la poitrine vers le ciel ». On explique ensuite qu’il faut détendre les muscles des cuisses et des hanches, et glisser le pas. C’est moins important que cette histoire de poitrine et de ciel. Cette phrase a été une révélation. Il ne s’agissait plus de lever le menton, de serrer le ventre ou d’imaginer une ficelle invisible qui me tendrait vers le haut (comme si j’étais une marionnette ??? Je n’ai jamais pu me faire à cette idée).

En une phrase, « poitrine vers le ciel », je m’étais redressée. Je visualisais le bombé satiné de mon décolleté offert aux nuages, pile au-dessus de moi, et cela me portait.

 Je marche différemment depuis. Cette position me regonfle et me détend à la fois, et renforce nettement mon assurance. Pourtant je reste naturelle. C’est ma position de repos. Si je suis stressée ou préoccupée pendant que je marche d’un endroit à l’autre, j’aurais le regard au sol, les épaules rentrées, le souffle court. Je pense alors « poitrine vers le ciel », et hop, comme par magie, je respire, je m’éclaire, je délie mes épaules et je redresse mon regard. Souvent même je souris. Cela me fait du bien physiquement au milieu du dos, je me sens plus présente, plus enveloppante aussi, et globalement plus en contrôle.

 Et les jours où j’ai vraiment la pêche, les jours où les choses roulent bien et où je me sens la reine du quartier, et bien en plus de ma poitrine au ciel, je porte ma couronne invisible. Ma tête est encore plus droite, mon sourire bienveillant (pour moi et pour les autres) et je suis pleine d’une énergie saine et productive.

 Essayez, vous allez voir, ça fonctionne !

En route pour la joie (en 9 petits pas)

Comme nous sommes en travaux sur le blog et que cela n’avance pas aussi vite que je voudrais, je vous ai fait pour patienter une petite traduction d’un article américain (ouhlala, vilain vilain), mais qui a bien compris que pour que les gens travaillent bien et restent performants, ils ont fondamentalement BESOIN d’être heureux. Cela donne 9 promesses faciles à tenir pour nous mettre sur la bonne piste.

9

9 promesses à soi-même pour être bien tous les jours

Par Geoffrey James, traduit de l’anglais par l’Oeuf du neuf.

Pour atteindre à la fois le bonheur et la réussite dans vos projets quotidiens (rien que ça !), faites-vous à vous-même, dès aujourd’hui et pour tous les jours à venir, ces 9 promesses un peu magiques.

  1. Je serai conscient(e) de mon être, mais pas égocentrique

Seuls les perdants sont égocentriques. Ils voient le monde à travers le prisme de leur intérêt personnel. L’éthique ne fait pas partie de leurs motivations lorsqu’ils évaluent une situation. Alors au lieu de me focaliser totalement sur moi, je me promets d’être plus conscient(e) de mon être. Je tâcherai de comprendre ce que je ressens et les pourquoi je le ressens. J’analyserai mes émotions comme mes sentiments, afin de comprendre comment ils peuvent influencer mes décisions.

  1. Je serai ferme mais jamais agressif(ve)

Seule les perdants sont agressifs. Ils pensent devoir contrôler toutes les conversations et imposent leurs arguments en permanence. Au lieu d’être agressif, je serai fort(e) et posé(e). J’aurai assez de confiance en moi pour être ferme dans mes idées sans me sentir attaqué(e), sans pour autant heurter ceux qui ne partagent pas mon opinion.

  1. Je serai empathique mais surtout pas drama queen

Les drama queen (et kings) ont besoin d’attention, raison pour laquelle elles transforment chaque situation en conflit ou en crise (de joie ou de larmes). Toujours trop. Au lieu d’être une drama, je serai le (la) plus empathique et à l’écoute possible, et m’efforcerai sincèrement de comprendre et d’apprécier les idées de mes amis, de mon équipe, de ma famille.

  1. Je serai indépendant(e) mais pas isolé(e)

Ceux qui s’isolent ont tendance à se créer tous seuls des obstacles qui les empêchent de communiquer avec autrui. Au lieu d’être isolé(e), je serai indépendant(e) et autonome. Je serai conscient(e) de mes capacités en mon for intérieur mais je construirai des ponts qui me relient aux autres.

  1. Je serai fier(e) mais pas orgueilleux(se)

Les orgueilleux(ses) se croient supérieur(e)s en tout et ne jugent personne dignes d’eux. Au lieu d’être orgueilleux, je serai fier. J’éprouverai du plaisir et de la fierté pour mes propres réussites et pour celles de mon entourage.

  1. Je serai souple mais jamais passif(ve)

Lorsque leurs plans sont bousculés, les personnes passives se laissent balloter au grès des événements. Au lieu d’être passif, je serai flexible, souple. Je m’adapterai aux circonstances du moment, et je modifierai mes plans au besoin pour atteindre mes objectifs.

  1. Je serai concentré(e) sur mes objectifs mais pas psychorigide

Les psychorigides restent campé(e)s sur leurs positions alors même qu’ils sont dans l’erreur (et qu’ils le savent !). Au lieu de faire preuve de rigidité, je tâcherai de rester moi-même et je laisserai mon intuition et mon sens moral guider mes décisions et mes actions dans la bonne direction.

  1. Je serai optimiste mais pas crédule

Les personnes crédules peuvent croire en l’impossible, alors même lorsque la situation est clairement trop belle pour être vraie. Au lieu d’être crédule, je serai optimiste. Je cultiverai une attitude positive qui m’aidera concrètement dans les bons et les mauvais moments.

  1. Je serai réaliste mais pas pessimiste

Les pessimistes ne croient pas que les choses peuvent changer, ou craignent le changement, qui à leur sens ne peut être porteur de mieux. Au lieu d’être pessimiste, je serai réaliste. J’appréhenderai le monde tel qu’il est vraiment, et je travaillerai à mon échelle à le rendre meilleur.

Voilà, j’espère que vous pourrez mettre deux ou trois points en pratique cette semaine… Etant d’une nature plutôt réservée, j’aime particulièrement celui des drama-queen ^

Note de traduction : chaque paragraphe de la version originale commençait par « Only loosers …», c’est-à-dire « seuls les perdants sont ceci ou cela ». Moins agressive, ma traduction conserve les promesses décrites par l’auteur, tout en étant plus tendre dans le ton :o)

Travaux dans l’Oeuf

contruction 2

Chers vous,

Petits poussins de l’Oeuf ou lecteurs occasionnels de cette pré-version du blog, sachez que je suis au travail depuis quelques semaines sur l’interface de cet endroit. Je me concentre pour le moment sur les fonctionnalités, et je construis parallèlement le graphisme… d’où le ralentissement du rythme des publications.

Quand cette réflexion fonctionnelle et graphique sera achevée, je ferai enfin la promotion de l’Oeuf du Neuf pour que l’on soit un peu plus nombreux à causer de tous ces sujets. Je vous prépare aussi des surprises, des goodies, etc… mais c’est secret pour le moment…

Le plus gros morceau sera tout de même la mise en ligne de mes vidéos de test de méthodes psypo…

Dans l’attente de toutes ces nouveautés, je vous remercie encore pour votre patience ! 

A très vite pour un article d’outre-atlantique sur 9 promesses à se faire à soi-même pour être vraiment bien !

L’Oeuf de Colomb

loeufdecolomb

Pour patienter pendant les travaux, voici une petite anecdote parfaite pour briller dans les dîners (ou les piques-niques, rapport à l’oeuf dur). C’est tiré de Wikipédia, et l’illustration aussi.

L’expression « œuf de Colomb », utilisée pour qualifier une idée simple mais ingénieuse, provient d’une anecdote.

Lors d’un repas en présence du navigateur Christophe Colomb, un invité aurait voulu minimiser l’importance de la découverte du Nouveau Monde en disant : « Il suffisait d’y penser. ». Pour répondre à cette provocation, l’explorateur aurait proposé un défi à ses convives. Il leur aurait demandé de faire tenir debout un œuf dur dans sa coquille. Personne n’y aurait réussi, sauf Christophe Colomb, qui aurait écrasé simplement l’extrémité de l’œuf et se serait écrié : « Il suffisait d’y penser ! »

Alphonse de Lamartine situe l’anecdote après le premier voyage de Colomb ; Jules Vernes, après le second. Selon Voltaire, « ce conte est rapporté du Brunelleschi […] longtemps avant que Colombo existât » et Roselly de Lorgues qualifie l’anecdote de « conte stupide » d’une « énorme invraisemblance ».

Quoiqu’il en soit, le concept de l’Oeuf de Colomb décrit très bien celui de la psychologie positive : c’est tout simple, mais il fallait y penser !