POURQUOI TU COURS ?

Capture d’écran 2015-04-15 à 12.02.18chacun ses objectifs…

Je n’aime pas courir. Je trouve cela difficile et ennuyeux. Je trouve cela dur, ça me fait perdre mon temps. Ce temps qui déjà me manque tous les jours. Alors courir, et courir pour rien en plus, vous n’y pensez pas !

C’était ma vision ferme et définitive, jusqu’à ce que je lise ce point de vue, qui a fait voler en éclats mon préjugé. Ce témoignage tout simple a enfin donné du sens à cette activité qui m’en paraissait totalement dénudé. Ce texte m’a donné envie de me mettre en marche, moi aussi. De ne pas me laisser faire par l’existence, mais d’en prendre une partie du contrôle. 

« La course et (est ?) la vie.

Lorsque je vois un homme ou une femme courir dans la ville, je me dis qu’il ou elle se bat, qu’ils sont debout. Ils pourraient être couchés, à la maison, enfermés, renfermés, fuyants. Non. Ils ont décidé de mettre leur running fluo et d’y aller. La neige, le froid, la canicule, la pluie battante n’y changeront rien. Leur décision est intérieure, métaphysique. Courir, c’est vivre. C’est passer de la passivité à l’activité, affronter son angoisse, ses pensées encombrantes, sa nervosité, son corps trop lourd, sa possible soumission. Chaque mouvement inscrit le coureur dans une action vers le monde et hors d’un soi figé et plus confortable. C’est courageux. Vaillant. Les coureurs sont des chevaliers modernes qui affrontent leur dragon intérieur. Je les admire en silence quand je les croise sur un pont, une piste, une route, un jardin des Plantes. J’y ai un jour rencontré un écrivain dont les foulées s’accordaient aux miennes « Pourquoi tu cours ? – parce que je bois trop. Et toi pourquoi tu cours ? – Parce que je mange trop. » J’ai adoré. Ses mots, comme ses pas, étaient un noble refus de l’anéantissement. (…) Courir, c’est affronter les nuages et les orages de sa vie. »

Marianne MAIRESSE rédactrice en chef de ELLE, édito du mois de février 2015

J’ai commencé à faire du sport. Pas pour mincir, pas pour la fermeté ni le défouloir, mais pour le contrôle. Vous connaissez probablement cette sensation, tellement de gens sont sportifs ! Mais si comme moi vous étiez définitivement réfractaire, j’espere que ce mot vous donnera un angle supplémentaire de réflexion sur le sujet :)

33 trucs pour être créatif – Partie 2

pinup creative 2

Si vous avez raté le début de la liste, découvrez-le ici !

Si non, c’est partit pour 16 nouvelles astuces pour booster votre créativité !

18. Octroyez-vous le droit de faire des erreurs. En France, l’apprentissage par l’échec est systématiquement présenté (et vécu) comme une erreur. Aux Etats-Unis par exemple, une erreur ne constitue pas un drame, tant qu’il s’agit d’être créatif.

19. Allez dans un endroit où vous n’avez jamais été. Idéalement on parle ici d’un pays étranger, pour garder à l’esprit que le monde et la pensée sont multiples. Mais visiter une région de votre pays ou un quartier inconnu fait aussi très bien l’affaire. L’important est de voir du neuf.

20. Regardez des films étrangers. En VO. Pour améliorer votre niveau de langue, d’une part (mais si !) et pour regarder par la fenêtre du cinéma comment vivent, réagissent et interagissent les autres…Et comment se forment leurs idées.

21. Comptez vos kifs quotidiens. C’est-à-dire soyez conscients des mini petits trucs qui vous font plaisir chaque jour, et comptez-les. Pour réaliser que votre vie est pleine de petits rien charmants qui vous enchantent et vous inspirent.

22. Dormez beaucoup, reposez-vous. C’est la source. Quand on est pas en forme, tout est NUL, rien ne vient.

23. Prenez des risques. En anglais, ça se dit « take a chance » (saisis ta chance). Tous est dit.

24. Brisez les lois. Ok, mais en vous souvenant toujours que votre liberté s’arrête là où commence celle des autres. Je pense qu’on peut être créatif en « restant dans la boîte », sans briser les murs (ni les règles)

25. Faites plus des choses qui vous rendent heureux. Laissez de côté de temps en temps les impératifs (laver par terre, aller courir, lire un livre qui ne vous intéresse pas, travailler,…). Faites ce qui vous plaît maintenant, de temps en temps, car demain, c’est aussi bien

26. Ne forcez pas les choses. Si quelque chose ne se déroule pas comme prévu, ne forcez pas le passage… Observez à nouveau, recommencez, mais toujours en douceur.

27. Lisez une page du dictionnaire. Ou de Wikipédia.

28. Créez un cadre. Maîtrisez votre espace (physique et intellectuel). Aménagez votre lieu de vie, votre penderie, vos objectifs personnels. Cessez de subir les cadres des autres, créez le vôtre et installez-vous dedans. A son bord, c’est vous le maître de vos idées.

29. Arrêtez d’être le parfait de quelqu’un d’autre. Vivez pour vous, et faites les choses qui comptent pour vous avant tout. Si la personne dont vous êtes le parfait vient à disparaître, que serez-vous ? Le parfait de rien ? Soyez donc toujours votre propre parfait.

30. Ecrivez TOUTES vos idées. Car certaines se réalisent ;o)

31. Rangez et nettoyez votre espace de travail. A votre façon bien sûr. Mais faire le ménage d’un endroit permet aussi le ménage des idées. C’est une activité qui participe à la créativité car elle éloigne l’esprit conscient du problème à solutionner pour lui permettre d’y revenir un instant après avec un regard neuf.

32. Eclatez-vous. Life is fun ! Allez au bout du potentiel de vos idées, vibrez pour elles, parlez-en sur le net, en vrai à vos amis, saoulez-les, clignotez !!!

33. Terminez quelque chose. Et rangez-le. Et dites que c’est terminé. Ca, c’est fait ! Cela fait de la place pour les idées à venir.

Retrouvez les 16 premières astuces de la liste ici !

Journée du bonheur

pinup jaune

Il semblerait d’après les réseaux sociaux que le 20 mars soit la Journée Internationale du Bonheur. Je ne peux pas ne pas en parler, mais c’est un peu le même problème que pour la Journée (des droits) de la Femme, ou la Journée contre le cancer… Cela permet d’attirer l’attention sur un thème, mais au fond, cela concerne toujours des sujets auxquels il faut penser tous les jours.

Le bonheur, c’est par défaut, le silence des soucis, et c’est déjà un bon point. Le cran au-dessus, c’est d’éprouver des satisfactions, des émotions positives, d’avancer un petit pas plus loin vers les choses qui nous tiennent à coeur. Le bonheur, c’est activer notre intelligence pour être plus présent, plus créatifs, plu pertinents, plus en contrôle.

Aujourd’hui n’est donc pas le jour des citations débiles mais le jour d’une réflexion un peu consciente sur ce qui nous fait nous sentir vraiment bien, apaisé, serein, enlevé, joyeux, avec l’envie de faire des blagues ou des câlins. Chez moi, c’est le vin (ok, facile) et les belles images de pin-up. En voici une avec une robe jaune, un jour d’été, appuyée à une auto du temps d’avant. Je trouve que ça sent l’amour et la citronnade, les Etats-Unis de la conquête spatiale et les vacances.

Alors je vous souhaite dans cette ambiance oldies une belle journée du bonheur !

Pensez-y !

 

Joue-la comme Bowie !

bowie

J’aime David Bowie.

Son œuvre musicale, en partie, mais SURTOUT le personnage, lyrique, étrange, immensément sentimental, humain et surhumain, réservé et timide, perpétuellement avant-gardiste, touche à tout, ultra-créatif, fabuleux.

David Bowie, c’est de la créativité ambulante. Il fait toujours quelque chose, il a toujours une idée novatrice, il est le directeur artistique jamais démodé, tout ce qu’il a fait hier reste neuf aujourd’hui. On en parle beaucoup en ce moment à cause de l’exposition que lui consacre la Philharmonie de Paris, alors moi aussi j’en parle !

David Bowie m’aide à être créative quand il me faut trouver une solution innovante, même pour un problème de plomberie. Certains se demandent ce que ferait leur mentor dans certaines situations, pour ma part je me demande ce que ferait David Bowie. Rock’n’roll suicide, Space Oddity, Heroes, penser Bowie, c’est penser « hors code existant ». C’est forcément innovant, même lorsqu’il s’agit d’être créatif dans une situation qui n’a rien d’artistique.

 Etre créatif sans être artiste

Car nous sommes tous créatifs ! Chacun a la possibilité d’utiliser son imagination pour mettre en œuvre des actions pour atteindre ses objectifs. Il ne s’agit pas d’être « bon en dessin ». Nous sommes tous les jours créatifs, notre vie nous y oblige : faire rentrer toutes nos obligations et nos loisirs dans nos journées, imaginer la solution logistique la plus efficiente pour une sortie entre amis (gestion du site, de la nourriture, des covoiturages, des enfants, etc), tout cela est déjà une montagne de créativité à laquelle nous ne pensons même plus tant elle nous est naturelle. Organiser, c’est créer. Alors organiser différemment, c’est innover ! Et c’est très facile à faire au quotidien. Le bénéfice est garantit pour le bien-être, grâce à l’intérêt nouveau que nous allons alors porter à nos activités habituelles, afin de contrôler que nos nouvelles façons de faire sont bien adaptées à nos objectifs.

Et imaginer des solutions créatives pour notre quotidien nous permet de le renouveller, de nous renouveller par la même occasion, et de voir sans cesse les choses sous un jour nouveau, donc plus attractif.

Vous aussi, jouez-la comme Bowie !

Ou comme Mamie, si c’est elle qui vous inspire !

En route pour la joie (en 9 petits pas)

Comme nous sommes en travaux sur le blog et que cela n’avance pas aussi vite que je voudrais, je vous ai fait pour patienter une petite traduction d’un article américain (ouhlala, vilain vilain), mais qui a bien compris que pour que les gens travaillent bien et restent performants, ils ont fondamentalement BESOIN d’être heureux. Cela donne 9 promesses faciles à tenir pour nous mettre sur la bonne piste.

9

9 promesses à soi-même pour être bien tous les jours

Par Geoffrey James, traduit de l’anglais par l’Oeuf du neuf.

Pour atteindre à la fois le bonheur et la réussite dans vos projets quotidiens (rien que ça !), faites-vous à vous-même, dès aujourd’hui et pour tous les jours à venir, ces 9 promesses un peu magiques.

  1. Je serai conscient(e) de mon être, mais pas égocentrique

Seuls les perdants sont égocentriques. Ils voient le monde à travers le prisme de leur intérêt personnel. L’éthique ne fait pas partie de leurs motivations lorsqu’ils évaluent une situation. Alors au lieu de me focaliser totalement sur moi, je me promets d’être plus conscient(e) de mon être. Je tâcherai de comprendre ce que je ressens et les pourquoi je le ressens. J’analyserai mes émotions comme mes sentiments, afin de comprendre comment ils peuvent influencer mes décisions.

  1. Je serai ferme mais jamais agressif(ve)

Seule les perdants sont agressifs. Ils pensent devoir contrôler toutes les conversations et imposent leurs arguments en permanence. Au lieu d’être agressif, je serai fort(e) et posé(e). J’aurai assez de confiance en moi pour être ferme dans mes idées sans me sentir attaqué(e), sans pour autant heurter ceux qui ne partagent pas mon opinion.

  1. Je serai empathique mais surtout pas drama queen

Les drama queen (et kings) ont besoin d’attention, raison pour laquelle elles transforment chaque situation en conflit ou en crise (de joie ou de larmes). Toujours trop. Au lieu d’être une drama, je serai le (la) plus empathique et à l’écoute possible, et m’efforcerai sincèrement de comprendre et d’apprécier les idées de mes amis, de mon équipe, de ma famille.

  1. Je serai indépendant(e) mais pas isolé(e)

Ceux qui s’isolent ont tendance à se créer tous seuls des obstacles qui les empêchent de communiquer avec autrui. Au lieu d’être isolé(e), je serai indépendant(e) et autonome. Je serai conscient(e) de mes capacités en mon for intérieur mais je construirai des ponts qui me relient aux autres.

  1. Je serai fier(e) mais pas orgueilleux(se)

Les orgueilleux(ses) se croient supérieur(e)s en tout et ne jugent personne dignes d’eux. Au lieu d’être orgueilleux, je serai fier. J’éprouverai du plaisir et de la fierté pour mes propres réussites et pour celles de mon entourage.

  1. Je serai souple mais jamais passif(ve)

Lorsque leurs plans sont bousculés, les personnes passives se laissent balloter au grès des événements. Au lieu d’être passif, je serai flexible, souple. Je m’adapterai aux circonstances du moment, et je modifierai mes plans au besoin pour atteindre mes objectifs.

  1. Je serai concentré(e) sur mes objectifs mais pas psychorigide

Les psychorigides restent campé(e)s sur leurs positions alors même qu’ils sont dans l’erreur (et qu’ils le savent !). Au lieu de faire preuve de rigidité, je tâcherai de rester moi-même et je laisserai mon intuition et mon sens moral guider mes décisions et mes actions dans la bonne direction.

  1. Je serai optimiste mais pas crédule

Les personnes crédules peuvent croire en l’impossible, alors même lorsque la situation est clairement trop belle pour être vraie. Au lieu d’être crédule, je serai optimiste. Je cultiverai une attitude positive qui m’aidera concrètement dans les bons et les mauvais moments.

  1. Je serai réaliste mais pas pessimiste

Les pessimistes ne croient pas que les choses peuvent changer, ou craignent le changement, qui à leur sens ne peut être porteur de mieux. Au lieu d’être pessimiste, je serai réaliste. J’appréhenderai le monde tel qu’il est vraiment, et je travaillerai à mon échelle à le rendre meilleur.

Voilà, j’espère que vous pourrez mettre deux ou trois points en pratique cette semaine… Etant d’une nature plutôt réservée, j’aime particulièrement celui des drama-queen ^

Note de traduction : chaque paragraphe de la version originale commençait par « Only loosers …», c’est-à-dire « seuls les perdants sont ceci ou cela ». Moins agressive, ma traduction conserve les promesses décrites par l’auteur, tout en étant plus tendre dans le ton :o)

Jeter son sac par dessus le mur

sacrougekate

ça y est, ça, c’est fait.

Vous lisez ce billet, c’est donc bien que j’ai jeté mon sac par dessus le mur. Comme lorsque je balançais mon cartable en cuir rouge directement en haut de la petite côte que je gravissais pour rejoindre ma rue quand j’étais en primaire. Je lançais mon cartable haut et loin ; d’une part cela allégeait l’effort de monter, et d’autre part, j’étais bien obligée d’aller le chercher pour poursuivre mon chemin.

Aujourd’hui avec ce blog je refais la même chose. Je me lance, ou plutôt je lance le sac de mon envie d’écrire et de partager mes connaissances par-dessus le mur de ma prudence et du jugement d’autrui. Pelotonnée jusqu’ici dans ma zone de confort, je prends le risque de me connecter à ce que j’ai de plus authentique et de plus vrai. Flippant !

Lisez l’avant-propos ici pour comprendre pourquoi j’en suis arrivée là, puis s’il vous plait, soutenez-moi dans mon entreprise ! Car il m’a fallut du courage pour réussir à oser proposer le travail que vous trouverez dans ces pages.

Et surtout, maintenant que je vous ai dis cela, je suis bien obligée de continuer. Car c’est cela, jeter son sac par dessus le mur : prendre des engagements envers soi-même, mais aussi envers les autres, pour faire le premier pas vers nos objectifs. Parmi ces pas fondamentaux qui mènent à la réalisation,(et qui nous rendent souvent plus heureux que l’objectif lui-même), le premier est le plus fondamental, car sans lui aucun autre derrière.

Vous aussi vous auriez envie de jeter un sac par dessus un mur, puis d’escalader le mur pour aller le chercher ? Postez-le en commentaire, je suis curieuse de connaître la nature de vos sacs et murs personnels !

Pour la suite, je travaille déjà sur le billet de la nouvelle année, vous allez être surpris mais ça va probablement parler des voeux de bonheur et s‘intituler « Bonne année, Bonne santé ».

En attendant, à vos sacs…