PROCRASTINER UTILE, C’EST POSSIBLE !

trombones

Je suis comme tout un chacun une grande procrastinatrice. J’ai du mal à me lancer dans la rédaction de grands documents complexes, et hélas, cela constitue souvent la plus grande partie de mon travail. L’analyse de mes forces m’a prouvé que j’étais créative en toutes situations (j’ai de la ressource), mais aussi que l’amour de l’apprentissage me portait en toutes choses.

Ces deux qualités, associées à mes forces les moins “exprimées”, l’auto-discipline et la persévérance, font de moi une procrastinatrice de grand talent. Je sais que je trouverai toujours une solution pour fournir un travail de qualité dans les temps, et à côté de ça je suis distraite par le moindre titre d’article un peu alléchant sur le net. Je vous livre donc aujourd’hui mes trucs et astuces pour contourner et contrer la procrastination, et les jours où ce n’est pas possible, faire de ces moments de non-travail des périodes pas si inutiles que ça.

  1. ACCEPTER LA PROCRASTINATION : accepter la procrastination, c’est déjà ne plus en faire vraiment. Je m’explique : ok je n’ai pas envie de faire ce truc urgent. Pas envie du tout, pas l’énergie, pas envie de réfléchir. Ok. Pas envie, alors je ne le fais pas. Je ne le fais pas, je ne vais pas le faire, je le ferai plus tard. Voilà. Ne serait-ce que s’autoriser clairement, en le formulant, de décider de ne pas faire une corvée ou un travail un peu oppressant, réduit déjà drastiquement l’envie de ne pas le faire. La procrastination est un peu l’esprit de contradiction, aller dans son sens, c’est également s’en affranchir. C’est bon, je vais le faire, maintenant.
  1. COMPRENDRE LA PROCRASTINATION : beaucoup de procrastinateurs sont des rêveurs qui ont besoin d’une phase de maturation pour mettre en oeuvre leur motivation. L’air de rien, la procrastination est un espace de réflexion où sous l’apparence de tâches futiles, de vraies réflexions initiées en amont se développent et s’enrichissent inconsciemment, en “back office”. Il s’agit donc de se prendre le temps de formuler les grandes questions des dossiers en cours ou des problèmes à résoudre de façon très claire, afin que les périodes de procrastination qui suivent soient le théâtre d’un travail inconscient mais bien réel sur ces problématiques. (c’est la version diurne de “la nuit porte conseil”).
  1. ORGANISER LA PROCRASTINATION : n’avez-vous pas remarqué que vous avez du mal à vous lancer dans des tâches complexes et longues à certaines heures de la journée ? Personnellement, impossible de commencer un travail d’ampleur entre 14h et 17h. Mon cerveau est mou. Dommage, c’est une grande partie de mon après-midi (de travail). En revanche, de 8h à 11h du matin, je suis au top de ma concentration et de mon hyperlucidité intellectuelle. Mais ça ne revient que vers 17h. Forte de la connaissance de ce rythme (au bout de quelques années, ça finit par rentrer), je consacre mes matinées aux tâches complexes, et je procrastine utile (voir point suivant) l’après-midi, histoire de ne pas perdre complètement mon temps, puis je reprends le flambeau en fin de journée. A chacun d’identifier ses propres plages d’efficacité pour les exploiter au mieux, et cesser de culpabiliser pendant les périodes “creuses” en énergie, pour rêvasser ou faire des mini-tâches le coeur léger.
  1. PROCRASTINER UTILE : quitte à ne pas faire LA chose à faire, autant en profiter pour évacuer les mille petites tâches moins utiles, mais chronophages. Pendant ce temps, ayez à l’esprit le gros travail à faire et surtout ayez le sentiment de prendre soin de vous en vous occupant CONSCIEMMENT d’autre chose que de votre dossier. Ne vous voilez pas la face. J’écris cet article précisément dans cette circonstance : je fais quelque chose qui me plaît au lieu de faire un travail qui me coûte un peu, mais je le fais en ayant conscience de le faire, sans culpabilité et avec plaisir. Interdiction bien sûr d’aller sur Facebook (on parle de procrastination utile) vous pouvez par contre surfer sur Pinterest, qui est le réseau social le plus inspirant du monde. Il vous apportera toujours quelque chose pour votre travail ou votre réflexion. (J’espère que vous y suivrez les tableaux de l’Oeuf du Neuf !)
  1. REFUSER LA PROCRASTINATION COMME FACADE DE LA PEUR DE MAL FAIRE : produire quelque chose, c’est le soumettre à un jugement. La peur de se lancer dans une tâche vaste peut être bloquante. Ecrasé par l’ampleur de la mission, nous ne savons pas par où commencer, donc nous ne faisons rien, en stressant. La solution, toute simple, mais à garder en tête : séquencer le projet en étapes moins difficiles à réaliser correctement que la tâche dans sa globalité. Tracer son plan sur un bloc-note avant d’attaquer, pour le visualiser. Noter à la main au fur et à mesure ce qui ne doit pas être oublié, et ainsi limiter les risques d’erreur ou d’oubli. Ces mesures faciles mais réconfortantes peuvent vous aider à vous mettre au travail dans un bon état d’esprit.
  1. COMBATTRE DE FRONT LA PROCRASTINATION : parfois, en dépit de ces astuces, l’envie de s’y mettre ne vient pas. On cesse alors le contournement, et on attaque l’adversaire frontalement. C’est la manière forte pour me mettre au travail. Dans un premier temps, je visualise en amont la plage de travail bien délimitée réservée à LA tâche. Puis je coupe délibérément l’accès aux sources de distractions (dans mon cas, sur Internet, mes abonnements à des magazines, et Facebook), grâce à ce petit logiciel très bien fait. Comme je n’aime pas téléphoner, je n’ai pas besoin de couper mon téléphone, c’est même plutôt un confort de m’autoriser à ne pas y répondre. Je me répète ensuite 5 fois ma citation préférée “On se sent bien quand on fait les choses bien”. Je mets cette playlist de David Bowie et c’est parti ! (je me fais une boisson chaude aussi, un très grand café très sucré, mais faites ce que vous aimez…)

Si aucune de ces astuces ne vous permet de vous mettre au travail dans un état d’esprit positif, c’est que votre tâche n’est plus capable de vous apporter du plaisir. A ce moment, c’est peut-être un changement de job ou de métier qui s’annonce … La dernière chance avant cette étape, c’est le job crafting de votre activité !

ça tombe bien, on en parle demain !

Mind Mapping is hot !

mindmap

Il faut que je vous parle d’un truc qui me rend dingue. Mais vraiment, et en même temps, c’est quelque chose qui m’apaise, me permet d’être en contrôle, de me sentir au top et d’être hyper productive. Et c’est quelque chose de parfaitement légal, ni blanc ni poudreux.

Je vais vous parler de ce sujet qui me fascine, et dans lequel je ne peux m’empêcher de me rouler avec complaisance, presque lascivement : le mind mapping.

 BING !

Je sais, j’ai l’air folle, mais c’est vraiment l’effet que ça me fait. Florence Servan-Scheiber parle de super pouvoirs dans son livre Power Patate (magistralement chroniqué ici, en vidéo, vu à la TV), qui nous rendent heureux parce que en pleine possession de nos moyens ? Et bien moi, mon super pouvoir, c’est le « mind mapping thinking » permanent. Mon fantasme d’omniscience enfin réalisé. Ou presque.

Je vous explique : le mind mapping une technique d’organisation de l’information sous forme de schémas heuristiques (c’est le nom français) et illustrés. Cette méthode de gestion de l’information est sensée reproduire le schéma en œuvre dans notre cerveau au moment de l’acquisition d’une connaissance, de son traitement, de son archivage et de son exploitation au bon moment.

Je connaissais cette technique pour l’avoir apprise pendant mes études, mais je ne l’avais jamais concrètement mise en œuvre. Je savais seulement que cela existait, et même (fabuleuse mémoire) que le maître créateur de la discipline était un anglais nommé Tony Buzan. J’ai redécouvert ses idées en lisant « une tête bien faite » en français, que j’ai immédiatement mis en application.

Une mind map est dessinée sur du papier ou un écran, et se construit comme suit : au centre est représenté le thème ou sujet de la Mind Map en image et en mots. Depuis ce centre, des branches en couleur irradient dans toutes les directions en portant les idées principales sous forme de dessins et de mots-clés. Ces branches irradient à leur tour vers des idées secondaires, en image et mot-clé, etc.

Tout d’un coup, on voit, on pense, on projette « global ». Une vue d’ensemble, qui permet de maitriser d’un coup d’œil tous les enjeux, qui s’enchainent logiquement, d’hier à demain, du concept à son application. La relativité toute entière en 2D, créée par moi. (Cette toute puissance a de quoi rendre fou, je vous assure !). Cette méthode peut s’appliquer à absolument tout, depuis le résumé d’un livre jusqu’à la gestion d’un projet demandant des scénarios complexes de solution et d’aide à la décision. Vie privée, vie professionnelle, tout peut être analysé sous ce spectre. Cet angle a l’énorme avantage de permettre une prise de recul conséquente, et par la magie des associations d’idées, de rendre incroyablement créatif.

Et moi je kiffe. Je me surprends même parfois à map minder sans y penser. Et je peux vous assurer que regarder ses propres idées se faire et se défaire, se projeter, rebondir, éclore, s’auto valider ou se supprimer, c’est presque de la pornographie intellectuelle.

 Je vous explique comment faire dans un prochain article…chaud !

Demain, c’est aussi bien… 3 trucs antiprocrastination

pinup procrastination

La procrastination, cet art de tout remettre à plus tard, est fêté aujourd’hui 25 mars (le 20 mars, c’était le bonheur) à l’initiative de David d’Equainville, un jeune éditeur qui a trouvé un remède définitif contre la procrastination : l’accepter. Contre la folie qui voudrait que l’on devienne tous des gens hyper organisés, rigoureux et jamais en retard, il prône même une « procrastination active », comme une forme de résistance à l’esprit du temps. Car il s’agit bien d’une attitude banale et courante que tout le monde pratique plus ou moins. À part peut-être quelques incroyables et merveilleuses de notre entourage, à l’efficacité jamais prise en défaut, qui font avouons-le envie et peur à la fois.

Sans entrer dans le pathos, voici néanmoins quelques astuces antiprocrastination ; faites-en ce que vous voudrez !

 Savoir vraiment ce que l’on veut

Avant d’entreprendre tout changement, il faut s’assurer de ce que l’on veut vraiment. Il est des objectifs que l’on repousse toujours peut-être parce qu’au fond de soi, l’on n’a pas vraiment envie de changer : changer de travail ? Suis-je prêt à me lancer dans une nouvelle carrière ? Il faut faire un examen de conscience. Et là, il vaut mieux renoncer plutôt que de repousser sans fin, afin d’éviter la culpabilité, beaucoup plus consommatrice d’énergie et de créativité qu’un deuil sain. Cela invite à définir de nouvelles priorités et de nouveaux objectifs.

Repérer ses moments de faiblesse

Etre conscient du phénomène. Plus exactement, il faut repérer les moments précis où l’on flanche, ainsi que les idées qui les accompagnent. Le propre de la procrastination est d’être une non-décision. C’est-à-dire qu’au moment où l’on devrait agir, on se trouve subitement et comme par hasard placé devant une autre attraction. Et c’est à ce moment que l’idée furtive du report s’insinue… (vous voyez bien ce que je veux dire…) C’est à ce moment précis, où l’on va basculer dans l’autre activité que celle prévue, qu’il faut mettre en place un système d’alarme intérieure.

 Se fixer des objectifs précis et limités

Procrastination rime souvent avec perfectionnisme. Le propre du procrastinateur est non seulement de remettre à demain mais de se fixer des objectifs irréalistes : d’autant plus ambitieux que l’on s’accorde un sursis et que l’on ne s’engage donc à rien pour l’immédiat. «Je reprends une part de tarte, mais demain, régime strict.» . Et le jour venu de changer vraiment, la barre est fixée si haut que l’échec est pratiquement assuré. Avec ses conséquences psychologiques : l’autodénigrement, la honte, la culpabilité et le découragement. Puis, une fois l’échec digéré, une nouvelle vague d’illusions s’amorce.

 Quoi faire alors ?

 Ce qui est difficile, c’est de renoncer à un plaisir immédiat pour une activité qui paraît ennuyeuse. La bonne méthode consiste à surmonter la difficulté, en réduisant l’effort au minimum. Il vaut mieux se fixer un petit objectif immédiat et facile plutôt qu’un gros obstacle. Si j’ai décidé de ranger mon bureau et classer mes papiers, je vais donc commencer par un exercice simple et immédiat. «Cinq minutes de rangement pas plus, mais tout de suite.» On se surprend alors à dépasser l’objectif que l’on s’était fixé. Le petit changement du jour aura produit une gratification morale : la routine a été cassée, c’est une première petite victoire sur soi. C’est la première récompense : le plaisir d’avoir réalisé quelque chose.

Les spécialistes de la procrastination suggèrent donc de repérer ses pensées récurrentes, ses mauvaises routines et ses moments de faiblesse. Puis il faut établir un plan de changement avec un programme précis (« à partir de demain, je vais améliorer mon anglais » n’est pas un programme précis : combien de temps par jour, à quel rythme, pour quel objectif ?).

Il faut ensuite définir les étapes intermédiaires, les petites étapes quotidiennes. Ensuite, il ne faut pas oublier la stratégie de récompense. À chaque succès, il faut s’accorder un plaisir : un loisir attendu.

Comme la lecture d’un article de l’œuf du neuf !

Bonne Journée Mondiale de la Procrastination !

En route pour la joie (en 9 petits pas)

Comme nous sommes en travaux sur le blog et que cela n’avance pas aussi vite que je voudrais, je vous ai fait pour patienter une petite traduction d’un article américain (ouhlala, vilain vilain), mais qui a bien compris que pour que les gens travaillent bien et restent performants, ils ont fondamentalement BESOIN d’être heureux. Cela donne 9 promesses faciles à tenir pour nous mettre sur la bonne piste.

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9 promesses à soi-même pour être bien tous les jours

Par Geoffrey James, traduit de l’anglais par l’Oeuf du neuf.

Pour atteindre à la fois le bonheur et la réussite dans vos projets quotidiens (rien que ça !), faites-vous à vous-même, dès aujourd’hui et pour tous les jours à venir, ces 9 promesses un peu magiques.

  1. Je serai conscient(e) de mon être, mais pas égocentrique

Seuls les perdants sont égocentriques. Ils voient le monde à travers le prisme de leur intérêt personnel. L’éthique ne fait pas partie de leurs motivations lorsqu’ils évaluent une situation. Alors au lieu de me focaliser totalement sur moi, je me promets d’être plus conscient(e) de mon être. Je tâcherai de comprendre ce que je ressens et les pourquoi je le ressens. J’analyserai mes émotions comme mes sentiments, afin de comprendre comment ils peuvent influencer mes décisions.

  1. Je serai ferme mais jamais agressif(ve)

Seule les perdants sont agressifs. Ils pensent devoir contrôler toutes les conversations et imposent leurs arguments en permanence. Au lieu d’être agressif, je serai fort(e) et posé(e). J’aurai assez de confiance en moi pour être ferme dans mes idées sans me sentir attaqué(e), sans pour autant heurter ceux qui ne partagent pas mon opinion.

  1. Je serai empathique mais surtout pas drama queen

Les drama queen (et kings) ont besoin d’attention, raison pour laquelle elles transforment chaque situation en conflit ou en crise (de joie ou de larmes). Toujours trop. Au lieu d’être une drama, je serai le (la) plus empathique et à l’écoute possible, et m’efforcerai sincèrement de comprendre et d’apprécier les idées de mes amis, de mon équipe, de ma famille.

  1. Je serai indépendant(e) mais pas isolé(e)

Ceux qui s’isolent ont tendance à se créer tous seuls des obstacles qui les empêchent de communiquer avec autrui. Au lieu d’être isolé(e), je serai indépendant(e) et autonome. Je serai conscient(e) de mes capacités en mon for intérieur mais je construirai des ponts qui me relient aux autres.

  1. Je serai fier(e) mais pas orgueilleux(se)

Les orgueilleux(ses) se croient supérieur(e)s en tout et ne jugent personne dignes d’eux. Au lieu d’être orgueilleux, je serai fier. J’éprouverai du plaisir et de la fierté pour mes propres réussites et pour celles de mon entourage.

  1. Je serai souple mais jamais passif(ve)

Lorsque leurs plans sont bousculés, les personnes passives se laissent balloter au grès des événements. Au lieu d’être passif, je serai flexible, souple. Je m’adapterai aux circonstances du moment, et je modifierai mes plans au besoin pour atteindre mes objectifs.

  1. Je serai concentré(e) sur mes objectifs mais pas psychorigide

Les psychorigides restent campé(e)s sur leurs positions alors même qu’ils sont dans l’erreur (et qu’ils le savent !). Au lieu de faire preuve de rigidité, je tâcherai de rester moi-même et je laisserai mon intuition et mon sens moral guider mes décisions et mes actions dans la bonne direction.

  1. Je serai optimiste mais pas crédule

Les personnes crédules peuvent croire en l’impossible, alors même lorsque la situation est clairement trop belle pour être vraie. Au lieu d’être crédule, je serai optimiste. Je cultiverai une attitude positive qui m’aidera concrètement dans les bons et les mauvais moments.

  1. Je serai réaliste mais pas pessimiste

Les pessimistes ne croient pas que les choses peuvent changer, ou craignent le changement, qui à leur sens ne peut être porteur de mieux. Au lieu d’être pessimiste, je serai réaliste. J’appréhenderai le monde tel qu’il est vraiment, et je travaillerai à mon échelle à le rendre meilleur.

Voilà, j’espère que vous pourrez mettre deux ou trois points en pratique cette semaine… Etant d’une nature plutôt réservée, j’aime particulièrement celui des drama-queen ^

Note de traduction : chaque paragraphe de la version originale commençait par « Only loosers …», c’est-à-dire « seuls les perdants sont ceci ou cela ». Moins agressive, ma traduction conserve les promesses décrites par l’auteur, tout en étant plus tendre dans le ton :o)

Jeter son sac par dessus le mur

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ça y est, ça, c’est fait.

Vous lisez ce billet, c’est donc bien que j’ai jeté mon sac par dessus le mur. Comme lorsque je balançais mon cartable en cuir rouge directement en haut de la petite côte que je gravissais pour rejoindre ma rue quand j’étais en primaire. Je lançais mon cartable haut et loin ; d’une part cela allégeait l’effort de monter, et d’autre part, j’étais bien obligée d’aller le chercher pour poursuivre mon chemin.

Aujourd’hui avec ce blog je refais la même chose. Je me lance, ou plutôt je lance le sac de mon envie d’écrire et de partager mes connaissances par-dessus le mur de ma prudence et du jugement d’autrui. Pelotonnée jusqu’ici dans ma zone de confort, je prends le risque de me connecter à ce que j’ai de plus authentique et de plus vrai. Flippant !

Lisez l’avant-propos ici pour comprendre pourquoi j’en suis arrivée là, puis s’il vous plait, soutenez-moi dans mon entreprise ! Car il m’a fallut du courage pour réussir à oser proposer le travail que vous trouverez dans ces pages.

Et surtout, maintenant que je vous ai dis cela, je suis bien obligée de continuer. Car c’est cela, jeter son sac par dessus le mur : prendre des engagements envers soi-même, mais aussi envers les autres, pour faire le premier pas vers nos objectifs. Parmi ces pas fondamentaux qui mènent à la réalisation,(et qui nous rendent souvent plus heureux que l’objectif lui-même), le premier est le plus fondamental, car sans lui aucun autre derrière.

Vous aussi vous auriez envie de jeter un sac par dessus un mur, puis d’escalader le mur pour aller le chercher ? Postez-le en commentaire, je suis curieuse de connaître la nature de vos sacs et murs personnels !

Pour la suite, je travaille déjà sur le billet de la nouvelle année, vous allez être surpris mais ça va probablement parler des voeux de bonheur et s‘intituler « Bonne année, Bonne santé ».

En attendant, à vos sacs…